Composants électroniques

Processeur Qualcomm : un nouveau rival pour Intel

Processeur Qualcomm : un nouveau rival pour Intel 12 décembre 2023 Le Snapdragon X Elite fait déjà parler de lui ! Ce nouveau processeur Qualcomm, débarque sur le marché pour rivaliser avec Apple et Intel. Qualcomm, géant de l’industrie Entre casques de réalité virtuelle, smartphones ou véhicules, tous font partie de notre quotidien. Pour cela, il est difficile de ne pas mentionner Qualcomm, dont les puces se retrouvent dans une multitude de produits. En témoigne Jean Varaldi directeur de Qualcomm France : « Fournissant annuellement 14 milliards de composants à diverses industries, notre présence s’étend à plusieurs secteurs ». Aujourd’hui, l’entreprise se fixe comme objectif de conquérir le marché des PC avec les processeur Qualcomm. Une ambition qui la met en compétition directe avec Intel, un poids lourd du marché des processeur. Le défi de Qualcomm consiste à affirmer que les technologies issues du domaine mobile peuvent être exploitées pour cibler le marché des PC », explique Jean Varaldi. Cela peut faire écho à la philosophie adoptée par Apple dans le développement de ses iPhone et ordinateurs Mac. Il y a donc une convergence entre PC et smartphone, ce que Qualcomm a bien compris avec ses processeurs ! Le processeur Qualcomm 2.0 Nous y sommes, le dernier processeur Qualcomm : la Snapdragon X Elite. Ce composant consomme moins qu’une puce Intel et est donc une menace pour cette dernière. Au cours d’un évènement dédié à la sortie du nouveau processeur Qualcomm, l’entreprise a présenté un benchmark. Ils ont ainsi prouvé au monde entier que le Snapdragon X Elite consomme 30% à 50% moins que les puces d’Intel ou d’Apple. Cette consommation amoindrie n’affecte d’autant plus pas la performance qui est la même que ses concurrents. Le nouveau processeur Qualcomm fait donc une entrée fracassante dans le marché, un bilan positif pour le moment ! Source : BFMTV Articles recommandés Processeur Qualcomm : un nouveau rival pour Intel Chine : incroyable augmentation des ventes d’ASML STMicro : un cours en bourse en baisse 1 milliards $ : ce que dépense Analog Devices pour son usine Processeurs et IA : l’invention révolutionnaire d’Intel ! Nvidia Dépasse Intel Au Second Trimestre 2023 Grâce à l’IA

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L’Europe se prépare à devenir un leader des composants électroniques

Lorsque l’on parle de composants électroniques, en particulier des semi-conducteurs, il est indéniable que tous les regards se tournent vers la Chine. Cependant, cette situation pourrait changer avec l’arrivée du « Chips Act ». Chips Act en soutiens à l’industrie Européenne Le Parlement Européen a décidé de prendre des mesures en adoptant un plan d’investissement dans le secteur des semi-conducteurs. Un semi-conducteur est un matériau isolant qui permet de faire passer du courant électrique dans certaines conditions. Ces semi-conducteurs sont essentiels au fonctionnement de tous nos appareils électroniques, tels que les smartphones, les ordinateurs et les technologies aérospatiales. Ces matériaux sont principalement produits à partir de minerais rares, qui sont donc très limités, et une « guerre de production » est en cours depuis des années entre les États-Unis et la Chine. C’est dans ce contexte que l’Europe souhaite apporter sa contribution en annonçant le « Chips Act ». À l’heure actuelle, moins de 10 % de ces composants électroniques sont fabriqués en Europe, un chiffre très bas compte tenu de notre consommation croissante de produits électroniques. Cela signifie simplement que votre ordinateur de gamer, votre iPhone ou votre téléviseur 4K dépendent entièrement de la Chine et des États-Unis. Le Parlement Européen a donc alloué 3,3 milliards d’euros pour investir dans l’innovation dans ce secteur. L’innovation est au cœur de cette loi, car l’objectif est de dynamiser ce secteur en Europe, notamment en apportant un soutien considérable aux petites entreprises qui travaillent déjà dans ce domaine. La fin du monopole chinois est-elle envisageable ? Si vous avez essayé d’acheter une PS5 entre 2020 et 2022, vous avez sûrement compris pourquoi l’Europe souhaite investir dans le secteur électronique. En raison de la pandémie, le marché s’est pratiquement arrêté, ce qui a entraîné une pénurie de ressources premières et de composants par rapport à la demande. Même en dehors des consoles, les prix de certains produits ont explosé, comme les smartphones, ou certaines marchandises étaient tout simplement introuvables. Le texte adopté par le Parlement Européen vise à changer cette situation. Même si nos ressources minières sont limitées, l’objectif est surtout d’investir dans l’innovation et le recyclage des produits afin de réduire notre dépendance envers des ressources de plus en plus rares, voire sur le point de disparaître. En conclusion Bien entendu, des mesures sont prises pour aider les entreprises qui cherchent à innover. L’objectif n’est pas de produire en quantité excessive,  mais de rendre l’Europe indépendante en termes de semi-conducteurs et donc de produits électroniques.   Source : VJTECH

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TSMC impacté par les restrictions d’exportation de la Chine ?

Les tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine ont conduit à des restrictions sur les exportations de certains matériaux essentiels à la fabrication de puces.  Quel en sera l’impact sur la production de TSMC ? Cet article examine la situation actuelle et les possibles répercussions sur l’industrie des smartphones. Les restrictions chinoises sur les matières premières Le gouvernement chinois a récemment restreint les exportations de germanium et de gallium, deux matériaux cruciaux pour la fabrication de puces électroniques. Cette décision a suscité des inquiétudes quant à son impact sur les fabricants de smartphones.  L’évaluation de TSMC : TSMC a effectué une évaluation approfondie de la situation et conclut que les restrictions à l’exportation de gallium et de germanium n’affecteront pas significativement sa production. La société continuera toutefois de surveiller étroitement la situation. Bien que le gouvernement chinois ait indiqué que ces restrictions pourraient ne constituer qu’un début, TSMC reste confiant quant à la stabilité de sa production à court terme. Les tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine : Les restrictions à l’exportation de la Chine sont principalement liées aux tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine. Des négociations sont prévues entre les deux pays, et une résolution favorable pourrait conduire à la levée des restrictions. Malheureusement, il est également envisageable que les tensions s’aggravent et que de nouvelles restrictions soient imposées à l’avenir. Diversification des sources d’approvisionnement : Certaines entreprises qui dépendent des matériaux restreints en provenance de Chine peuvent éviter les problèmes majeurs grâce à la diversification de leurs sources d’approvisionnement. En se tournant vers d’autres pays tels que l’Allemagne, le Japon et même les États-Unis. Rumeurs concernant Apple : Indépendamment des restrictions à l’exportation, des rumeurs circulent selon lesquelles Apple prévoit d’augmenter le prix de son prochain smartphone phare, l’iPhone 15 Pro Max. Cette augmentation de prix pourrait être justifiée par des coûts de production plus élevés liés aux restrictions à l’exportation de la Chine. Les consommateurs devront donc peut-être s’attendre à un prix plus élevé pour cet appareil attendu à l’automne 2023. En conclusion Bien que la Chine ait imposé des restrictions à l’exportation de matériaux essentiels à la fabrication de puces, TSMC affirme que cela n’affectera pas la production d’Apple à court terme. La situation reste cependant instable, avec des négociations commerciales en cours entre les États-Unis et la Chine. Les entreprises peuvent atténuer les impacts potentiels en diversifiant leurs sources d’approvisionnement. Dans l’ensemble, l’industrie des smartphones, y compris Apple, continue de surveiller attentivement l’évolution de la situation pour s’adapter aux changements éventuels.   Source : Siecledigital.fr               Auteur : Benjamin Terrasson

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Prix des composants électroniques : trop cher ?

Les usines de semi-conducteurs, ces lieux technologiques hautement complexes, suscitent un intérêt croissant au sein de l’industrie électronique. Avec des investissements colossaux atteignant des sommets inégalés, des questions se posent quant aux raisons de ces coûts extravagants. Dans cet article, nous plongerons dans le monde des semi-conducteurs et tenterons de comprendre les facteurs qui contribuent à ces dépenses monumentales. Le coût exorbitant des usines de semi-conducteurs : Analyse d’un investissement colossal Au cœur de l’investissement, on retrouve des géants comme Intel, qui a récemment annoncé une injection de 50 milliards de dollars dans la construction de deux usines. Ce chiffre impressionnant est loin de passer inaperçu, surtout lorsque l’on compare avec le passé où une usine de puces coûtait environ une dizaine de milliards de dollars. En seulement trente ans, le prix de construction a triplé. Le processus de fabrication de semi-conducteurs est extrêmement délicat. Il se déroule dans des environnements hautement contrôlés appelés « salles blanches », où même une infime quantité de poussière pourrait compromettre la production. Les ouvriers doivent porter une tenue de cosmonaute pour prévenir toute contamination. Au cœur de ce processus, une galette de silicium doit être gravée avec une précision inégalée, des lignes de quelques nanomètres à peine, soit un milliardième de mètre. Cela exige une technologie de pointe et des machines d’une complexité et d’un coût extrêmes. Pour produire environ 400 millions de pièces, une usine doit occuper une surface équivalente à trois terrains de football et mobiliser une main-d’œuvre de 7 000 personnes. L’un des principaux défis dans la construction de ces usines réside dans la nécessité de maintenir une stabilité absolue pour les machines de gravure. La moindre vibration ou perturbation peut entraîner des erreurs coûteuses. Pour cette raison, les usines doivent être construites sur un coussin d’air pour réduire les risques de tremblements indésirables. Même le choix de l’emplacement des usines devient crucial, évitant les infrastructures de transport qui pourraient engendrer des secousses nuisibles aux salles blanches. Malgré ces coûts mirobolants, les investissements dans les usines de semi-conducteurs s’avèrent être très rentables. Avec la révolution numérique en cours, la demande de composants électroniques de pointe ne cesse de croître, incitant les fabricants tels qu’Intel et ses concurrents à produire en continu 24H/24. La mutualisation des coûts, en produisant également pour des concepteurs de puces, contribue à amortir les dépenses. Ces fabricants, ne possédant pas leurs propres usines, dépendent des fournisseurs comme Intel pour la production. En outre, dans certains pays comme Israël, l’Allemagne et la France, le gouvernement subventionne massivement ces investissements, injectant des milliards d’euros. Pour soutenir le développement des usines de semi-conducteurs. Cette initiative vise à stimuler l’innovation technologique et à réduire le risque pour les entreprises privées. Les contribuables de ces pays soutiennent ainsi activement le secteur des semi-conducteurs. En conclusion En conclusion, les usines de semi-conducteurs représentent un investissement colossal, justifié par la complexité du processus de production et la demande croissante de composants électroniques. La technologie de pointe nécessaire pour fabriquer ces semi-conducteurs impose des coûts élevés, mais le marché porteur et les subventions gouvernementales contribuent à la rentabilité de ces investissements. La course à l’innovation et la croissance continue des appareils électroniques soutiennent ainsi le développement de cette industrie florissante.

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Pénurie de gallium ? Quelles restrictions pour l’Europe ?

La Chine a récemment pris des mesures drastiques pour riposter aux restrictions américaines sur les exportations de puces. En limitant l’exportation de gallium et de germanium, deux métaux rares essentiels dans la fabrication de semi-conducteurs, de panneaux solaires et de fibre optique, la Chine cherche à protéger sa « sécurité nationale » et à envoyer un avertissement clair à Washington. Cette décision pourrait cependant entraîner une hausse des prix et perturber l’industrie mondiale. Examinons de plus près les implications de cette riposte chinoise. La Chine riposte aux sanctions américaines en limitant l’exportation de métaux rares : Quelles conséquences pour l’industrie mondiale ? À partir du 1er août, les exportations de gallium et de germanium seront soumises à une autorisation administrative délivrée par le ministère chinois du commerce. Les producteurs devront fournir des informations détaillées sur leurs clients et l’utilisation prévue de ces métaux. Ces mesures sont justifiées par la volonté de préserver la « sécurité nationale » et de se protéger d’éventuelles sanctions de l’Organisation mondiale du commerce. Conséquences sur l’industrie mondiale L’impact de ces mesures sur la chaîne de production dépendra du nombre d’autorisations accordées par les autorités chinoises. À court terme, il est prévu que d’autres producteurs prendront le relais de la Chine pour éviter une perturbation majeure de l’approvisionnement. Cependant, cette transition pourrait entraîner une hausse des prix, car les nouveaux fournisseurs pourraient ne pas être en mesure de répondre immédiatement à la demande croissante. De plus, cette décision chinoise intervient à un moment critique, alors que Janet Yellen, la secrétaire américaine au Trésor, se rend en visite à Pékin. Les États-Unis souhaitent étendre les restrictions sur les exportations de puces pour freiner la concurrence chinoise dans le domaine de l’intelligence artificielle. La Chine rappelle ainsi qu’elle possède également des « armes commerciales » pour riposter aux actions américaines. Les enjeux économiques et géopolitiques La restriction de l’exportation de métaux rares par la Chine souligne l’importance de ces matériaux dans l’industrie mondiale des technologies de pointe. Les semi-conducteurs, les panneaux solaires et la fibre optique sont des composants essentiels pour de nombreux secteurs, y compris l’informatique, les télécommunications et l’énergie renouvelable. Cette escalade des tensions commerciales entre la Chine et les États-Unis met en évidence les enjeux économiques et géopolitiques qui se cachent derrière l’industrie des semi-conducteurs. Les deux pays cherchent à protéger leurs intérêts nationaux et à renforcer leur position dominante dans un secteur stratégique qui façonne l’avenir de la technologie. Conclusion En conclusion, la Chine riposte aux sanctions américaines en limitant l’exportation de gallium et de germanium. Cette décision vise à protéger sa « sécurité nationale », mais elle pourrait avoir des répercussions sur l’industrie mondiale. La hausse des prix et les perturbations de la chaîne d’approvisionnement sont des défis auxquels le secteur des technologies devra faire face. Dans ce contexte, il est crucial que les pays trouvent des solutions pour assurer un approvisionnement stable et équilibré en métaux rares afin de favoriser l’innovation et la croissance économique à l’échelle mondiale.

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STMicroelectronics et Sanan Optoelectronics : Un partenariat pour l’essor du carbure de silicium en Chine

STMicroelectronics, une entreprise leader dans le domaine des semiconducteurs, et Sanan Optoelectronics, un acteur clé du marché des semiconducteurs composés en Chine, ont récemment annoncé la création d’une co-entreprise axée sur la production de composants en carbure de silicium (SiC). Cette collaboration stratégique vise à répondre à la demande croissante en Chine pour des composants SiC utilisés dans l’électrification automobile et les applications d’énergie et de puissance pour l’industrie. La mise en place d’une nouvelle usine de carbure de silicium ainsi que la production de substrats SiC permettront à STMicroelectronics de fournir une chaîne de valeur intégrée verticalement à ses clients chinois. Une alliance stratégique pour répondre à la demande croissante dans l’industrie des semiconducteurs. STMicroelectronics (STM), une entreprise suisse reconnue dans le secteur des semiconducteurs, et Sanan Optoelectronics, une société chinoise spécialisée dans les semiconducteurs composés, ont récemment annoncé la signature d’un accord visant à établir une co-entreprise pour la production de composants en carbure de silicium (SiC). Cette initiative stratégique reflète l’importance croissante du carbure de silicium dans diverses applications, telles que l’électrification automobile et les systèmes d’énergie et de puissance pour l’industrie. La Chine, en tant que marché en pleine expansion dans les domaines de l’automobile et de l’industrie, constitue une cible clé pour STMicroelectronics. Avec cette co-entreprise, l’entreprise suisse souhaite renforcer sa présence sur le marché chinois et répondre à la demande croissante de ses clients. La production en Chine permettra également de réduire les coûts de transport et de faciliter la collaboration avec les partenaires locaux. La co-entreprise, qui sera basée à Chongqing, en Chine, produira des composants SiC exclusivement pour STMicroelectronics. Ces composants seront fabriqués en utilisant la technologie de pointe développée par ST pour les procédés de fabrication SiC. Sanan Optoelectronics, de son côté, construira une usine de production de substrats SiC de 200 mm pour répondre aux besoins de la co-entreprise. La mise en place de cette co-entreprise représente un investissement considérable, avec un montant total estimé à environ 3,2 milliards de dollars. Sur ce montant, environ 2,4 milliards de dollars seront alloués aux dépenses d’investissement (capex) au cours des cinq prochaines années. Le financement de ce projet sera assuré par des contributions financières de STMicroelectronics et Sanan Optoelectronics, ainsi que par un soutien du gouvernement local et des prêts accordés à la co-entreprise. Cette collaboration stratégique entre STMicroelectronics et Sanan Optoelectronics permettra à STMicroelectronics de proposer une chaîne de valeur complètement intégrée verticalement pour le carbure de silicium à ses clients chinois. La nouvelle usine de production de  carbure de silicium en Chine, combinée à l’unité ‘front-end’ de la co-entreprise et au site ‘back-end’ existant de ST à Shenzhen, offrira une capacité de production complète et répondra aux besoins de ses clients dans le pays. Jean-Marc Chéry, Président du Directoire et Directeur Général de STMicroelectronics, a souligné l’importance de cette co-entreprise pour la croissance de l’entreprise : « Cette initiative est cohérente avec l’ambition de ST d’atteindre un chiffre d’affaires de 20 milliards de dollars et au-delà d’ici 2025-2027 et avec le modèle financier associé précédemment communiqués aux marchés financiers. » En conclusion En conclusion, la création de cette co-entreprise entre STMicroelectronics et Sanan Optoelectronics marque une étape majeure dans le développement de l’écosystème du carbure de silicium en Chine. Elle permettra à STMicroelectronics de renforcer sa position sur le marché chinois et de répondre à la demande croissante en composants SiC pour l’électrification automobile et les applications d’énergie et de puissance pour l’industrie. Grâce à cette collaboration stratégique, STMicroelectronics se positionne favorablement pour atteindre ses objectifs financiers ambitieux et pour saisir les opportunités offertes par le marché chinois en pleine expansion. Source : www.itespresso.fr 

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La pénurie de composants électroniques met la Renault Zoe en pause

Depuis 2019, la pénurie mondiale de composants électroniques a causé des perturbations dans de nombreux secteurs industriels, impactant les ventes de produits électroniques et mettant à rude épreuve la chaîne d’approvisionnement. Bien que cette crise ait commencé à se résorber avec l’expansion des capacités de production, l’industrie automobile continue de faire face à des difficultés persistantes. C’est notamment le cas pour la célèbre Renault Zoe, dont la production va être interrompue pendant plusieurs semaines au cours du mois de juin. Impacts sur l’industrie automobile et les actions de l’Europe pour y remédier Cette pénurie affecte directement l’usine Renault de Flins, où la Zoe est assemblée. En raison du manque de composants électroniques, les activités liées au montage, à la peinture et à la tôlerie du véhicule seront à l’arrêt, à l’exception d’un personnel désigné par la hiérarchie. En conséquence, les 355 employés travaillant sur la ligne de production de la Zoe seront mis en chômage technique ou en activité partielle de longue durée. Cette situation découle d’une crise générale touchant les composants électroniques et les semi-conducteurs. Face à ces difficultés persistantes, l’Europe prend conscience de ses vulnérabilités en matière de production de composants électroniques et met en œuvre des initiatives de relocalisation. Afin d’assurer sa souveraineté en matière de production et de sécuriser ses approvisionnements, l’Europe s’équipe en usines de fabrication de semi-conducteurs. Des géants de l’industrie tels que Intel et TSMC prévoient de construire de nouvelles installations en Allemagne, en Italie et en Europe, grâce au financement du Chips Act européen, qui mobilise 43 milliards d’euros pour soutenir les usines et les technologies des semi-conducteurs. En France, un projet d’extension du site de Crolles, situé dans la région grenobloise et porté par STMicroelectronics et GlobalFoundries, bénéficiera d’une aide publique de 2,9 milliards d’euros du gouvernement français. En contrepartie, cette usine devra réserver 5% de sa production à l’industrie nationale. Ces initiatives visent principalement à produire des composants sur des noeuds de gravure plus avancés et matures, capables de répondre à la demande de l’industrie automobile en termes de quantité. Malgré les efforts déployés pour résoudre la crise des composants électroniques, il est clair que cette pénurie continue d’avoir un impact significatif sur la production automobile. Les constructeurs automobiles doivent faire face à des ajustements temporaires et mettre en place des mesures pour minimiser les perturbations. Dans le cas de la Renault Zoe, l’arrêt de la production souligne l’importance de trouver des solutions durables pour assurer la disponibilité des composants électroniques et garantir une production automobile fluide et ininterrompue. La pénurie mondiale de composants électroniques persiste, mais les actions entreprises par l’Europe pour renforcer sa production de semi-conducteurs laissent entrevoir une lueur d’espoir. En investissant dans de nouvelles usines et en encourageant la relocalisation, l’Europe vise à réduire sa dépendance vis-à-vis des fournisseurs étrangers et à renforcer sa compétitivité sur le marché mondial des composants électroniques. La crise actuelle a également suscité une prise de conscience de l’importance de la coopération internationale et de la diversification des sources d’approvisionnement en composants électroniques. Les acteurs de l’industrie automobile, les fabricants de composants électroniques et les gouvernements travaillent ensemble pour trouver des solutions à long terme afin de prévenir de telles crises à l’avenir. En conclusion, la pénurie de composants électroniques continue de perturber l’industrie automobile, avec la Renault Zoe comme dernier exemple en date. Bien que des efforts considérables soient déployés pour résoudre cette crise, il est essentiel de trouver des solutions durables pour garantir la disponibilité des composants électroniques et assurer une production automobile stable. La mise en place d’une production européenne renforcée de semi-conducteurs et la coopération internationale sont des pistes prometteuses pour surmonter cette crise et prévenir les perturbations futures.

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Actualité du marché des composants du mois d’octobre

On se retrouve avec l’actualité du marché des composants électroniques du mois d’octobre ! Au programme :  Sondage et analyse du marché des composants électriques  La fin de la pénurie n’améliore pas la situation du marché des semi-conducteurs ?  Quels sont les tendances de la distribution APAC Semi-conducteurs : une industrie bloquée par des puces à quelques centime Sondage et analyse du marché des composants électrique Comme à chaque fin de trimestre AGIGA réalise un sondage relatif aux difficultés d’approvisionnement des composants électroniques. C’est donc ainsi qu’on peut résumer la perception des acheteurs industriels : « Le marché reste très difficile mais s’améliore progressivement ». Comme au trimestre dernier, on constate que certaines familles de produits, « commoditaires » notamment, semblent se détendre. Les produits plus « propriétaires » restent sous fortes tensions avec des délais toujours supérieurs à 26 voire 52 semaines. Enfin, de fortes difficultés d’approvisionnement persistent chez certains fabricants chez qui peu d’améliorations sont visibles. Source : Agiga.net La fin de la pénurie n’améliore pas la situation du marché des semi-conducteurs ? Le secteur des semi-conducteurs entrevoit le bout du tunnel. Largement perturbé en raison de la pandémie, ce segment de marché devrait bientôt assister à la fin de la pénurie qui le touche depuis près de trois ans. Les experts du cabinet allemand constatent tout d’abord que la consommation de produits électroniques a fortement baissé au cours des derniers trimestres après de fortes hausses pendant la pandémie. Pour illustrer cette évolution, Roland Berger mobilise les chiffres des revenus annuels générés par le secteur des semi-conducteurs fournis par ses homologues américains du cabinet Gartner. Après une augmentation de 26,3% de ses revenus entre 2020 et 2021, le secteur devrait ainsi enregistrer une hausse annuelle de seulement 7,4% en 2022 puis une baisse de 2,5% en 2023. Source : bfmtv.com Quels sont les tendances de la distribution APAC Composée des pays situés dans et autour de la partie occidentale de l’océan Pacifique, la région Asie-Pacifique ou « APAC » abrite un certain nombre de distributeurs de produits électroniques qui desservent une clientèle mondiale à partir de leurs installations stratégiquement situées. Comme la plupart des distributeurs mondiaux d’électronique, ceux basés dans la région APAC ont fait face à bon nombre des mêmes pressions que les fournisseurs du monde entier ont dû faire face au cours des deux dernières années et demie. La pandémie en cours, les fermetures, les contraintes de main-d’œuvre, les perturbations de la chaîne d’approvisionnement et la pénurie mondiale de puces ne sont que quelques-uns des plus grands obstacles que ces entreprises ont travaillé à surmonter. Source : Sourcetoday.com Semi-conducteurs : une industrie bloquée par des puces à quelques centime A mesure que les usines de dernière génération sortent de terre et crachent des puces en 5 nm, la réalité de l’assemblage de nos produits électroniques se heurte à une pénurie de composants paradoxalement très simples. Et désormais très rares. C’est le vice-président du fondeur taïwanais TSMC, Ying-Lang Wang qui le rappelle à Bloomberg, expliquant que « ce sont des puces entre 50 cents et 10 euros qui ralentissent une industrie (celle des semi-conducteurs, ndlr) qui pèse 600 milliards d’euros ». Le comble du comble étant que ces pénuries touchent aussi les machines nécessaires à la production des semi-conducteurs. Source : 01net.com

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La détente du marché se confirme-t-elle ? – SEPTEMBRE 2022

Comme à chaque fin de trimestre AGIGA réalise un sondage relatif aux difficultés d’approvisionnement des composants électroniques. Le n°3 est arrivé et confirme la tendance ressentie par les services achats. En effet, on constate que : L’amélioration perçue se fait de plus en plus forte : De 4% en Mars, 6 % en Juin c’est 11% des avis reçus en Septembre qui témoignent d’une amélioration ressentie du marché. La dégradation de la situation se fait donc moins sentir : 42% des avis de Mars faisaient état d’une dégradation. Ce ne sont désormais que 15% qui en font état en Septembre. C’est donc ainsi qu’on peut résumer la perception des acheteurs industriels : « Le marché reste très difficile mais s’améliore progressivement ». Comme au trimestre dernier, on constate que certaines familles de produits, « commoditaires » notamment, semblent se détendre. Les produits plus « propriétaires » restent sous fortes tensions avec des délais toujours supérieurs à 26 voire 52 semaines. Enfin, de fortes difficultés d’approvisionnement persistent chez certains fabricants chez qui peu d’améliorations sont visibles. Agiga a reçu de grandes quantités de pièces en provenance de stocks excédentaires. Ces industriels font bien de mettre à la vente leurs excédents de stocks en ces périodes encore difficiles mais qui semblent se détendre. Agiga est une place de marché qui met en ligne et vend les stocks excédentaires de composants électroniques. Basée sur un modèle direct, transparent et faible coût, Agiga est le trait d’union local entre industriels. Rendez-vous en Décembre pour réévaluer la situation et voir si l’amélioration de la situation persiste !

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Composants électroniques : L’actualité du mois de septembre !

L’actualité de l’industrie des composants électroniques est riche, vous n’avez pas le temps d’en faire la veille. Agiga vous prépare une revue de presse mensuelle pour vous tenir informés. La pénurie des composants, un signe d’amélioration ? Pénuries des semi-conducteurs, le plan américain, serait-il la solution ? Taïwan VS Chine : la bataille des semi-conducteurs. La Corée du Sud avec son savoir-faire dans les puces électroniques entre dans la bataille ! La loi américaine sur les puces et la science, une violation du commerce équitable ? PSMC, le géant Taïwanais s’installe en Inde ? La pénurie des composants, un signe d’amélioration ? Les résultats chez Supplyframe de son dernier rapport trimestriel Commodity Intelligence, viennent d’être dévoilés. Cette étude fait l’état des lieux du marché de l’industrie électronique, elle indique une stabilisation des prix, une baisse des délais, ainsi qu’une diminution des demandes pour certains composants électroniques. Malgré tout, la demande globale reste soutenue et les perturbations mondiales persisteront jusqu’en 2023. Source : Vipress.net Pénuries des semi-conducteurs, le plan américain, serait-il la solution ? Pour lutter contre la pénurie, un plan d’aide aux semi-conducteurs a été mis en place et déjà approuvé par Joe Biden. Des subventions à hauteur de 52.7 milliards de dollars ont été rassemblées, dans le but de rapatrier la fabrication de puces en Amérique et améliorer le R&D du secteur. Source : L’Usine Nouvelle Taïwan VS Chine : la bataille des semi-conducteurs Taïwan, qui représente 60% de la production mondiale des semi-conducteurs, est en difficulté face à la Chine qui bloque la fabrication. Les exportations de sable de Pékin vers Taïwan ont été stoppées, matériau essentiel à la fabrication du silicium, lui-même indispensable pour produire les puces électroniques. Source : France Info La Corée du Sud avec son savoir-faire dans les puces électroniques entre dans la bataille ! Une alliance entre les Etats-Unis et la Corée du Sud dans les semi-conducteurs est prévue d’ici septembre. On retrouve, les Etats-Unis, champions des équipements et des écosystèmes, le Japon leader dans l’approvisionnement de matériaux clé, Taïwan à la tête des fabrications des puces électroniques dernière génération, et la Corée du Sud, expert en puces mémoires. La Chine y voit une menace. Source : Le Monde La loi américaine sur les puces et la science, une violation du commerce équitable ? La loi américaine sur les puces et la science a été dénoncée par un groupe chinois : China Semiconductor Industry Association, pour violation des principes communs de pratique équitable dans le secteur. Celle-ci porterait atteinte aux principes de la charte du World Semiconductor Council, ainsi qu’à celui de l’Organisation mondiale du commerce. Source : South China Morning Post PSMC, le géant Taïwanais s’installe en Inde ? La troisième plus grande entreprise de fabrication à Taïwan, Powerchip Semiconductor Manufacturing Corporation, envisage de s’installer en Inde. Il y aurait apparemment eu, des discussions avec des entreprises indiennes pour un éventuel rapprochement. Source : Business standard AGIGA.NET c’est aussi des centaines de milliers de références disponibles, commandables en ligne et enrichies chaque semaine par de nouveaux arrivages de provenance industrielle.   AGIGA.NET : Le trait d’union entre industriels de l’électronique. Par ici !

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